•  

    Nous pouvons tous passer un joyeux Noël !

    *Surprise* Oh, Il neige ???!!

    En se levant un matin, Yûki découvrit un épais manteau de neige qui recouvrait toute l’Académie. Elle se précipita au balcon pour mieux contempler ce tableau. Des flocons de Neige descendaient d’un ciel Blanc grisâtre. Une brise frôla légèrement la peau pâle de Yûki ce qui la fit greloter et la poussa à rentrer peu de temps après. Le fait de regarder cette  neige la bouleversa.

    Malheureusement, malgré la beauté du phénomène, elle le considérait tel un terrible évènement puisque c’est un jour enneigé qu’elle est redevenue vampire, mais aussi, celui où elle perdit ses parents et put mourir de suite si « Maitre Kaname »n’était pas venu la secourir. Celui où elle perdit tout espoir de redevenir « Humaine ». Quelques larmes s’ensuivirent de ces douloureux souvenirs.

    Pourtant, forte comme elle était, elle ne laissa pas ses chagrins prendre le dessus et s’obstina à oublier ce passé déchainé.

    Elle mit son uniforme et  descendit vers la salle où séjournaient les élèves de la night classe qui n’arrivaient visiblement pas à dormir, prit un livre au hasard et commença à le lire.

    -Y-Yûki, tu ne dors pas ? déclara Takuma un peu étonné.

    -Hum, je pense que oui, *large sourire*

    Takuma se gratta sa tête d’un air gêné :

    -Gomen…Qu’est- ce que tu lis ? 

    -Hum…un manga…*Referme le livre pour lire le titre* « Kamigami no monogatari »

    -*-* Mon livre préféré ! Tu es arrivé au huitième chapitre ?

    -Non, enfaite-j’ai commencé à le lire  ce matin.

    _ Ah, d’accord…Est ce que tu veux quelque chose ? Je vais sortir en ville pour faire des courses.

    _ Non, en revanche je veux bien t’accompagner si tu veux bien. *Smile*

    _ Euh, avec plaisir.

    _ Je monte me préparer alors !

    Après avoir fini, Yûki s’attarda devant la porte de Hanabusa, où elle glissa un petit mot puis s’en alla avec Ichijo-San. Ce dernier remarqua rapidement la tristesse qu’elle n’arrivait pas à cacher. Arrivé à destination, il lança vivement.

    _ Yûki…

    Plongée dans ses pensées, la jeune fille n’entendit pas les propos de son interlocuteur, jusqu'à ce qu’il décide de la faire sortir de sa coque en l’attrapant par ses épaules.

    _ Yûki, qu’est-ce qui ne va pas ?

    Étonnée, elle baissa sa tête sans mot dire. Il enleva son écharpe et la couvrit avec.

    _ Tiens, tu vas attraper froid.*Smile*

    _M-Merci !

    Le comportement de Takuma l’intrigua (Je ne crois pas qu’Ichijo-san soit aussi optimiste que ça, il est presque impossible de deviner ce qu’il pense… Ce sourire qui ne s’efface plus ! Serait-il entrain ... ). Elle s’arrêta bouche bée devant ce décor.

    La ville était en effervescence, les habitants circulaient dans toutes les directions, défilant à travers les rues, s’arrêtant à chaque magasin à fin de trouver la perle rare pour passer un Noel « Parfait ».

    -Dis, Ichijo, où tu vas passer Noel ?

    -Hum, je suppose que je vais le passé avec ma famille, enfin, je crois. *Smile*

    -Donc, c’est pour ça que tu es venu ici ?

    -Absolument ! *Smile*

    Aussitôt les courses finies, les deux vampires rentrèrent les mains remplies de sacs.

    Épuisée, la jeune femme posa ses achats dans sa chambre et s’étala sur son lit. Cependant, on porta des coups à sa porte ce qui perturba son court repos.

    -Entrez !

    -Bon Dieu, pourquoi ai-je accepté de te seconder U_U’ ?

    -Ce Dieu ne serait pas un certain K A N A M É  par hasard ? *Sourire narquois*

    - Ce n’est pas drôle *désespéré*

    -Arrête de bouder, qu’est ce qu’il y a ?

    -J’ai une pile d’autorisations à signer pour les vacances de Noel et je ne peux plus réviser !

    -Ah bon, tu révises ?

    -Par contre, je ne sais pas « Tricher » comme certains le font bien ! *rire sadique*

    -Je l’ai fait qu’une seule fois alors la ferme ! Donne moi cette fichue paperasse et hors de ma vue.

    -Tu me sauves la vie, v’là, Bonne Chance !

    -Hanabusa !

    -Oui…•_• ?

    -Où tu vas passer Noel ?

    -0_0 j’ai complètement oublié, je dois acheter des cadeaux sinon ma sœur va me tuer, à plus !

    (Bon, faut que je termine ce tas le plus vite possible *lourd*)

    Après de bonnes journées « Blanches » de travail, Yûki avait finalement terminé les autorisations et les a distribués à temps.

     Tout le monde prévoit de rentrer pour les vacances en fin de compte, je vais devoir les passer avec le directeur U_U) *Soupir* ( Au fait, ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu)

    Après les cours, elle passa à son bureau. Surprise de le voir vide elle retourna sur ses pas et finit par faire une balade nocturne histoire de se changer les idées.

    C’était une soirée bizarrement placide, il faisait un froid de canard ; on avait bien envie de se placer sous une couverture et de boire un peu de chocolat chaud pour se réchauffer les os. Seulement elle, ce temps de chien était la dernière chose qui la préoccupait. Elle marchait sulfurique ment sur le sol complètement glacé, traversait la brume et passait par les sombres endroits tel un revenant égarant son chemin. Elle ne faisait que penser et rien que ça ; ses cellules devaient être usées à force de les utiliser. Bref, c’était un moment très paisible avant qu’il n’arrive…

    Elle était entrain de transpercer la sombre forêt qui divisait l’académie quand soudain, elle entendit un bruit un peu particulier à la limite angoissant, c’était comme si quelqu’un ou quelque chose agitait le feuillage des arbres en sautant d’un tronc à l’autre. Ce bruit augmenter d’intensité en lapse de 3 secondes et se rapprochait d’elle à une vitesse fulgurante. Il finit par l’atteindre et paf…il disparut.    

    Yûki prit un profond souffle et se ressaisit, ce moment était trop fort en émotions pour elle, sa mine crispée, ses ongles enfoncés jusqu’au sang dans les paumes de ses mains. Il faut dire qu’elle n’avait pas prédit ce genre de chose. Elle se dirigea vers le banc le plus proche et s’assit quelques minutes pour reprendre ses esprits mais au bout d’un temps elle se sentit tellement lourde qu’elle s’endormie.

    Pendant un moment, elle se sentit très légère, le froid s’était dissipé. Yûki ouvrit ses yeux…

    Elle se trouva au milieu d’une très belle forêt. On aurait juré voir Le vaste paradis. Yûki était époustouflée par la beauté de l’endroit mais aussi, de la manière dont elle s’y est trouvée dedans.

    Le soleil venait de se cocher, c’était magnifique; les nuances du ciel étaient des plus envoutantes. Seuls quelques nuages fins y tourbillonnaient, déplacés par une brise très fraîche.  De grands chênes aux feuillages sublimes se trouvaient dans tous les coins. Le sol était couvert d’un tapis verdâtre parsemé de centaines de tulipes, de lilas, de violettes et de toutes sortes de fleurs qui venaient à l’esprit, leur odeur si délicate pénétrait abondamment ses narines. Le bruit du ruisseau qui serpentait non loin de là augmentait le charme de l’endroit.

    -Yûki, appela une voix  derrière elle.

    (Cette voix…je ne peux pas me tromper)

    Elle se retourna soudainement

    -Zero ? Qu’est-ce que tu fais ici ?

    - Je vais bien merci, par la peine de t’inquiéter pour moi !

    *Ses yeux s’imbibèrent de larmes qui défilèrent sur ses joues*

    *Se penche* -Tu pleures?

    Il s’avança vers elle et essuya ses larmes.

    -Montre moi ce beau sourire que je le vois !

    Elle afficha son plus beau sourire ; très large qui montrait toutes ses dents.

    -Ah là, c’est parfait !

    Zero était heureux, elle aussi d’ailleurs mais c’était rare de voir son enthousiasme, disons que Zero, n’était plus le même.

    Il approcha doucement sa main et effleura son visage, écarta ses cheveux pour finir sur sa joue. Il la fixa plusieurs secondes ; son regard était tellement serein qu’elle se perdit dans le violet de ses yeux. Son visage se fit rouge et se réchauffa d’une vitesse fulgurante, jamais elle n’avait vue Zero dans cet état. C’était comme s’il s’apprêtait à partir pour ne plus revenir. Elle répliqua d’une voix étouffée :

    -Zero…tu vas bien ?

    Le jeune homme n’avait pas remarqué le gène qu’il provoquait de par son attitude ; il recula et s’excusa :

    -Gomen, je n’aurais pas dû !

    -ça ne fait rien

    Il leva son regard vers un ciel d’un bleu quelque peu obscur, des gouttes commençaient à tomber et heurtaient le lac en provoquant différents bruits. Zero referma les yeux. Malgré la pluie, il ne voulait rien manquer de ce morceau musical naturel et intense.

    -Tu entends ?, ce chant…ma mère l’aimait beaucoup.

    La mélancolie de ce décor transperça son cœur ; il balbutia sèchement :

    -mais…elle ne pourra plus l’entendre…jamais plus !

    Ses paroles bouleversaient Yûki ; elle s’en voulait d’être la cause de sa grande tristesse

    -Zero, je suis sincèrement désolé !

    -De quoi ?

    -D’être ce que je suis ; d’être ce monstre qui a tué ta famille. Si j’étais humaine rien de tout cela ne serait arrivé, notre relation serait plus…facile. Tu ne peux pas aimer ton pire ennemi. Je m’en veux de t’avoir fait autant souffrir.

    -Si nous étions tous les deux humains comme tu le dis, nous n’aurions aucun lien et arrête d’imaginer des trucs qui ne se produiront jamais en réalité.

    -Si, je n’aurais pas existé, tu n’aurais pas autant souffert.

    -Alors, tu veux que je te dise ça, que oui, tu m’as fait souffrir ? Oui, tu n’étais qu’une égoïste, tu aurais dû savoir combien je t’aimais et combien je tenais à toi. Oui tu étais ma seule raison de vivre. J’avais envie de mourir au lieu de te voir avec ce sang pur qui me dégoutte tant.

    -Zero, désolé *larmes aux yeux*

    D’un mouvement rapide elle plaqua Zero sur le sol (Zero…Zero…Zero). Elle s’approcha de son coup et le mordit

    -Yu…Les images défilaient devant ses yeux, des images de yûki, de son sourire, de son sang, de ses yeux.

    -ça va disparaitre, quelque chose va disparaitre, je suis désolé d’être si égoïste.

     

    Zero, la repoussa en hurlant :

    QU’EST-CE QUE… TU FAIS ?

    Elle colla son bracelet anti-vampire sur son coup et il s’immobilisa sur-le-champ

    -Si j’efface mon existence de ta mémoire, ça sera plus facile pour toi

    -Efface… ? ARRETE ? Arrête ça Yûki, je ne vais pas te pardonner. ARRETE YÛKI !

    -Je suis désolé, Zero *l’embrasse et part*

    *Coup de feu*

    -NON !!!!!!

    *Se réveille en sursaut*

    - Calme toi ma belle.

    -M. le directeur ?

    -Ce n’était qu’un cauchemar.

    -Oui… un mauvais rêve ! Chuchota-t-elle

    -Je vais te chercher un verre d’eau.

    *Se lève* ( C’est quoi ce bazar, qu’est-ce qui a cassé tout ça ?)

    -Tiens

    -Merci *bois*

    - Dis-moi, qu’est-ce qui est arrivé ? Je t’ai trouvé endormie sur le banc alors je t’ai porté ici mais, tu n’arrêtais pas de répéter le prénom de Kiryu. Kaname avait perdu son sang-froid, il a du sortir.

    -KANAME…

    (ça explique pas mal de chose….)

    Kaname entre visiblement inquiet :

    -Yûki…tu vas bien ?

    -Euh...oui, très bien.

    D :- Ben moi, je dois y aller *clin d’œil à Kaname*

    K :-…*Silence*

    -Tu vas mieux?

    -Oui!

    -Tu es sure?

    Y :- puisque je te dis que je vais bien ^^’’

    -C’est ce que tu dis, mais est-ce que ton cœur tient le coup ?

    -Mais qu’est-ce que tu dis, je suis entourée de gens qui m’aiment pourquoi serais-je malheureuse ?

    -Je sais bien mais tu n’es pas complètement ravie. Enfin, j’espère que je me trompe.

    *Se souvient de quelque chose puis, saute a son coup*

    -Puisque tu es là, on pourra passer le réveillon ensemble, tu es d’accord ?

    -En parlant de ça, je peux te demander un service ?

    -Oui, n’importe quoi !

    -J’ai acheté une robe pour toi mais, je ne sais pas si elle va te plaire, tu peux l’enfiler et descendre pour me dire ce que tu en pense, je serais dans le salon du directeur.

    -Avec plaisir !

    Yûki monta l’escalier à grandes jambes et prit le paquet qui était sur son lit ; c’était une magnifique robe d’un bleu azurin pailletée qui arrivait jusqu’à ses genoux, recoiffa ses cheveux et mit une broche argentée avec quelques pierres bleues. Elle fila rejoindre son fiancé contente à l’idée de passer un Noël avec lui.

    La pièce était drôlement sombre, elle entre d’un pas hésitant et alluma la lumière :

    -JOYEUX NOËL !!!!

     

    La plupart de la night classe n’était pas rentrée, Hanabusa, Shiki, Rima, Takuma Akatsuki et même Ruka étaient là, Kaname et le directeur aussi. C’était très touchant de leur part.

    -Arigatou Mina-san, Joyeux Noël aussi ! *larmes aux yeux*

    I : -Allons, alons yûki, tu ne vas quand même pas pleurer la veille de noël, ce n’est pas convenable ! *Smile*

     

    H :-On n’a pas oublié d’apporter le sapin, les filles l’on décorait !

    Y :-C’est vraiment gentil de votre part, je suis trop heureuse.

    Les amis passèrent la nuit à rigoler et manger le succulent diner du directeur, quoique yûki ait espéré l’arrivée de quelqu'un de plus….

    Le lendemain, les vampires retournaient chez eux. Kaname proposa à yûki d’ouvrir ses cadeaux. Ils étaient tous beaux mais un en particulier attirait son attention ; elle le laissa de côté et ouvrit les autres.

    Fini, elle monta dans sa chambre et ouvrit le dernier ; c’était une boule de crystal représentant la neige qui tombait sur un couple devant leur maison, à coté, un mot : Joyeux Noël Yûki ! Zero.

    Fin

    JOYEUX NOËL !

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  • Découvrez ce que je vous réserve enlisant ce petit extra

    → Torturez bien vos p'tites cervelles hein mes chéries, je compte sur vous  ;)

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    Episode spécial Halloween !

    Ce jour-là, c’était une nuit presque normale … !!!???

     

         La lune somptueuse règne sur le royaume de l’ "haut de là". Entourée par une multitude d’étoiles tout aussi éclatantes qu’elles éclairent aussi bien la vieille et triste demeure des « kuran » que leur reine en fait.

     

         À l'intérieur, On entendait à peine le crépitement du bois de la cheminée. Sous la lueur de quelques chandelles fixées aux quatre coins de la pièce de séjour, se trouvait une jeune femme d’à peu près seize ans, à l’air morose et mélancolique. Elle lisait tranquillement son livre sans trop y prêter attention. Serte, elle le lisait… et  réfléchissait en même lieu à autre chose.

     

         Elle s’arrêta dans l’ombre d’un moment et fixa au début, l’heure qui affiché 11h passé. Puis, retourna son regard vers un tableau accroché au-dessous du sofa. c’était un portrait de famille, mais pas n’importe lequel ! ; C’était la seule photo qu’elle lui restait de sa famille. Un couple avec leurs deux enfants.  Une si belle et heureuse famille détruite a néant. Elle serra fortement la bague de ses fiançailles  « ce n’est pas de ma nature de baisser les bras et de ne rien faire. Je dois faire quelque chose, n’importe quoi. Mais je dois trouver une solution » Elle se décida à achever ce qu’elle devait faire.

     

         D’un pas vif et élancé, elle regagna sa chambre, ouvrit son armoire, glissa ses mains au fond et en tira son ancien uniforme qu’elle gardait précieusement en attendant le bon moment.

     

    Elle l’enfila et se couvrit d’une longue cape noire, puis, elle se saisit d’un peu d’argent, une photo, la rose en résine de Kaname et de son « Artémis » qu’elle magnait à présent avec tant d’agilité.

     

         C’était la fin d’une longue journée pour Zero, si longue qu’il en était à bout de forces. Il marcha pendant une bonne demi-heure, et atterrît  sur une auberge à première vue déserte  et délabrée, il entra et demanda d’une voix habituellement glaciale : «  Je voudrais une chambre ». Une femme apparut derrière un comptoir lépreux. Elle le dévisagea un moment et lui lança la clé :

     « Chambre 3…  le petit déjeuner est servi à 7h précise, faites attention aux marches !» 

    Il monta le long de l’escalier avec prudence et  chercha du regard sa chambre, au fond d’un couloir fort sombre. Il tourna la poigner et entra en refermant la porte derrière lui.

     C’était une petite pièce avec une fenêtre, un  lit  et une petite armoire vide. Il posa ses bagages devant son lit, enleva son manteau  et retira une lettre de sa poche. Il enleva  ensuite ses chaussures et s’allongea sur le lit. 

    Il regarda un moment la lettre puis s’obstina à découvrir son contenue :


    « Cher Zero,

     Comment vas-tu? J’espère bien. Voilà, ça fait presque un an et trois mois que chacun de vous, mes chers enfants, aura quitté l’académie qui depuis me paraît extrêmement vide, j’avoue que sans vous la vie n’a plus de goût, je m’assoie chaque jour sur mon bureau et j’admire vos photos, toi et Yûki en me disant qu’un jour nous seront à  nouveau réunis. Mais ce vœu, est trop dur à réaliser sans votre présence, je sais que ceci ne te convaincra pas de sitôt, c’est pourquoi je t’informe que kaname est poursuivi par le conseil des hunters et qu’il a disparu sans laisser de trace. Aussi, un des sbires de Rido avait versé le sang souillé de son maitre dans la source d’eau qui alimente la ville, les Citadins se sont transformés en « Level X » et attaquent  à leur tour ceux qui restent. Heureusement, Toga a réfugié les survivants dans les rues souterraines de la ville en attendant l’antidote que Yûki cherche désespérément. Elle a aussi apprît que Kaname n’était pas son vrai frère mais, son ancêtre et s’efforce d’accepter cette vérité. Je ne sais pas comment elle a pu garder son calme mais je suis sure qu’elle soufre intérieurement. Elle a besoin de ton aide Zero, ne nie pas ça. 

    Cordialement, Kaien Cross »

     

    C. Kaien : -C’est vrai, c’est un peu étrange de sa part, je ne le reconnais plus … que compte tu faire, tu vas rester ici ?

     

    K. Yûki :-Je pense que oui, puisqu’il est partie sans m’avertir. Si je comptais pour lui, il aurait au moins laissé un petit mot, un signe, n’importe lequel !

     C. Kaien :-Ne dis pas ça, tu sais bien ce qu’il a enduré pendant plusieurs années pour t’avoir a ses cotés, il a certainement une bonne raison de disparaitre. 

    K. Yûki  -Je l’espère bien parce que je l’aime toujours.

     C. Kaien : -Viens, allons préparer quelque chose pour toi, je sais que tu as faim. 

    K. Yûki :- Si vous le dites !

         Après un bon petit repas fait par son vieux directeur chéri, Yûki rejoignit sa chambre où elle reprit des forces. Elle s’endormit avec pour résolution ; visiter le lendemain la ville et examiner la situation et peut-être trouver le remède à cette contamination.   

        La douce lumière du soleil  pénétrait petit à petit dans la chambre de Yûki et effleurait son visage angélique au teint pale la forçant à se réveiller. Ses yeux à peine ouvert, elle se précipita pour voir depuis sa fenêtre le temps qu’il faisait, poussa un cri de soulagement et s’empara de quelques vêtements qu’elle avait posés hier sur sa chaise. Elle mangea ce qu’elle put, prit son sac rempli de provisions et défila a grande vitesse le long de l’académie pour rejoindre la ville. Arrivée, elle mit sa cape puis tournât de droite à gauche et contemplât tous les endroits puis, aspira un grand coup et se dit :

     

    « Puisque personne n’est là, autant en profiter et chercher les informations qui nous manquent mais avant tout, je dois donner cette nourriture au professeur »

     Elle fit le tour de la ville, descendit par la bouche d’égout du coin  pour rejoindre la cachète. Elle marcha un bon bout de temps et finit par s’arrêter devant une porte en acier où elle frappa trois coups et chuchota: 

    "- puisque tu as l'air de te moquer de ta vie ici, je vais t'envoyer dans une toute nouvelle académie qui t'apprendra, j'en suis sur, la vraie vie... "

     La porte bougeait et laisser place à deux hommes qui firent entrer yûki. 

    K. Yûki  -Voilà professeur, j’ai amené des provisions de quoi résister quelques jours mais Je dois partir à présent.

     T. Yagari: - …Yûki ? 

    K. Yûki : -…Oui ?

     T. Yagari: - Merci de nous aider, c’est très gentil de ta part. 

    K. Yûki : -Oh, ce n’est rien !


    Elle restait perplexe un moment puis l’interrogea :

     K. Yûki : -Vous allez bien ? 

    Effectivement, Toga suait beaucoup et avait du mal à respirer. Il s’effondra sur le sol en suffoquant. Yûki mit sa main sur son front et constata qu’il avait de la fièvre :


    « Apportez moi, un peu d’eau froide et une serviette. Vite »


    K. Yûki : - reposez  vous, je vais prendre soin d’eux.

     Elle le couvrit avec sa cape et resta devant lui. 

    Un homme vint à côté d’elle.  Puis, lui déclara :


    -Yûki- sama… Nous avons un cas un peu intrigant. Vous pouvez venir ?


    K. Yûki : -Oui, emmenez moi !

     Cet homme l’escorta jusqu’au fond de couloir, où se trouvait une petite fille courbée en deux et qui souffrait apparemment d’une blessure qu’elle ne voulait montrer à personne, cette fille demandait à voir sa mère qui  était morte deux jours plutôt. 

    Elle s’approcha d’elle puis prononça avec une douceur telle une mère parlait à ses enfants :

     K. Yûki : -  Je suis Yûki, je viens pour te soigner. Peux-tu me dire ton nom ? 
    -…veux maman (T T)
     

    K. Yûki : -S’il te plaît, montre-moi ta blessure, pour que maman ne s’inquiète pas pour toi et qu’elle voit sa petite fille toute joyeuse. Hein ?

     -…Là. 

    (o o) « C’est une morsure ! »


    -Veux maman, MAMAN ! Elle se leva soudainement et commença à crier puis s’attaqua à Yûki et enfonça ses crocs dans son bras.

     

    -YÛKI-SAMA ! L’homme se propulsa vers Yûki et l’éloigna de là.

     

              Le directeur était assis dans son bureau entrain de lire et signer les quelques papiers administratifs qu’il avait sur la main. Quand tout à coup, il entendit un bruit de pas, suivit d’un claquement de porte, c’était bel et bien l’homme qu’il attendait, il répliqua voyant le visiteur franchir la porte :

     

    C. Kaien: -Te voilà, j’étais presque sûr que tu reviendrais !

     

    K. Zero : -Est-ce que j’ai le choix ?...Où est-elle ?

     

    C. Kaien: -Je crois qu’elle devait sortir en ville, tu peux la rejoindre ?

     

    K. Zero : *fusille du regard* -Comment vous avez pu la laisser partir toute seule  dans ces circonstances?

     

    C. Kaien: - *Sérieux*Tu sais, elle est un sang pur à présent, elle peut se défendre toute seule et puis, elle s’est beaucoup améliorée ?

     

    K. Zero : - Ce n’est  pas une raison, vous ne changerez donc jamais ?

     

    *Dring, dring…/téléphone qui sonne/*

     

    -Directeur, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer !

     

    *Parle a Zero* : c’est le vice-président de la guilde!

     

    C. Kaien: -Oui, qu’est-ce qu’il y a ?

     

    -Nous avons trouvé l’antidote.  D’après nos recherches, le sang souillé versé dans l’eau sera inefficace que si nous obtenons le sang du 20ème descendant de la famille « Kuran » .

     

    C. Kaien: - Et vous avez une idée de celui qui  pourrait être notre sauveur ?

     

    -Non, pas encore. C’est pourquoi nous vous demandons de chercher de votre côté et de nous appeler si vous arriver à un résultat.

     

    C. Kaien: -Souka, arigato (je vois, merci bien).

     

    Pendant ce temps-là, Yûki avait d’horribles visions, suivit d’atroces douleurs et finit de se réveiller en sursaut,  toutes ses inquiétudes se dissipèrent, elle demanda au premier venu des nouvelles de la fille, il répondit:

     

    K. Yûki : -Elle va bien, sa morsure a disparu, elle s’est calmé.

     

    « étrange ?, une morsure qui disparaît si vite, serait-ce ?... »

     

    K. Yûki : - Pouvez-vous l’appeler ?

     

    -Tout de suite…

     

    -Gomen nasai  Yûki-chan, ça te fait mal ?

     

    - K. Yûki : Non, ce n’est pas grave et toi ? Tu vas bien ?

     

    -Oui, très bien ! (^w^)

     

    K. Yûki : -…..

     

    -Yûki-chan, ça ne va pas ?

     

    K. Yûki : -….euh...tiens, vas y… mords !

     

    -Beurk… ?  ‘chui pas un vampire ? o.0

     

    *Pensée de Yûki*« Ce n’est pas possible… je m’en doutais»

     

    /Cross académie, *le directeur Crie*/

     

    -  C’EST YÛKI… !

     

    K. Zero : -Quoi ?

     

    C. Kaien : -La 20ème descendante de la famille Kuran !

     

    K. Zero : -Ne dites pas ça ?!

     

    C. Kaien : -J’en ai bien peur.

     

    Zero, sous l’emprise du choc, ne s’attarda pas à regagner les rues souterraines de la ville, suivi par le directeur qui avait du mal à suivre le rythme du vampire.

     

    K. Yûki : -Ecoutez bien, j’ai trouvé l’antidote et je dois sortir pour le donner aux Citadins!

     

    Elle sortit immédiatement vers la surface et sans trop réfléchir, elle fit du grand vacarme de façon à ce qu’elle attire l’attention sur elle. Aussitôt, un groupe de « Level X » apparut, bien déterminés à punir celui ou celle qui les a perturbés. Ils se précipitèrent sur yûki et la traquèrent de tous les côtés, Et enfoncèrent ensuite leurs canines dans son corps qui devint taché de son sang.

     

    Ils revinrent après quelques secondes à leur aspect habituel, des humains en quelque sorte... Contrairement à eux, yûki rassemblât le peu de force qu’elle avait pour atteindre la source d’eau  qui se trouvait à 50 mètres d’elle. Arrivée là, elle y versa une quantité de son sang ce qui mit l’eau en ébullition et la purifia du sang souillé de son oncle qu’elle détestait à un point…Elle tomba essoufflée sur le sol humide de la source qui se réchauffait peu a peu du bain de sang qui l’entourait. Ce fut un grand vide pendant un moment puis vint l’image de Zero accablée son esprit. Son sourire, ses yeux, son souffle, ses mains… chaudes qui la prenaient dans ses bras et qui caressait sa longue chevelure brune, sa bouche qui se posait sur son visage, ses larmes qui brulaient sa peau et enflammaient son cœur. Elle avait tant souffert pour le voir, lui qui était loin d’elle pendant qu’elle gisait sur le sol « toute seule». Allait-elle mourir sans le voir ? Souffrir encore longtemps et même à jamais ? Avait elle commit un péché si lourd qu’elle devait éprouver ce sentiment de manque pour l’éternité ?  Quel monde cruel, séparer deux amants d’une telle sorte…et puis ce silence…un silence meurtrier qui domine l’entourage…elle ouvrit ses yeux et espérait le voir mais sans vin, c’était clair, son destin allait ainsi.

     

    -Yûki…Yûki…ils t’ont emprisonné dans leurs yeux…je te l’ai dit, ils sont…dangereux…dangereux…dangereux.

     

    -Gomen nasai… okasan, je viens te rejoindre…Okasan.

     

    Ses paupières lourdes l’enfermèrent dans l’oubli, ses membres se glaçaient, elle ne sentait plus son corps…une voix, des mains, de la chaleur…

     

    -NON, YÛKI !

     

    /* 8 jours plus tard dans l’hôpital*/

     

    Elle commençait à ouvrir ses yeux, elle se trouvait dans une chambre peinte en blanc. Elle sentait le poids d’une personne sur elle, cette personne la prenait par sa main. Elle se tourna..., Ses yeux brillèrent de mille éclats, elle n’arrivait pas à croire ce qu’elle voyait. C’était Zero. Ses émotions prirent le dessus, des larmes coulèrent  de ses yeux et  n’arrivait plus à les stopper. Elle avait envie de crier mais aucun son ne sortait de sa bouche, c’était un miracle qui s’exauçait. Dehors,  le soleil commençait à apparaitre depuis l’horizon. Ses blessures avaient guéri et son cœur aussi.  Une infirmière entra dans la pièce, surprise de voir yûki éveillée et Zero endormit à ses chevets. Yûki lui fit signe de ne pas faire de bruits. L’infirmière posa les médicaments sur la table de nuit et chuchota quelques mots dans son oreille puis partie.

     

    Les yeux d’Yûki s’écarquillèrent et elle afficha un sourire au coin, un peu gênée... elle se tourna et vit un bouquet de fleurs et une carte collée entre elles.

     

      " Je m’excuse de t’avoir laissé affronter ça toute seule, j’espère avoir fait le bon choix. Celui de t’avoir  laissé avec lui mais soit certaine que je serais toujours là et je lui ferais payer le prix de te blesser si bien sure il le fait. Ton sourire me manque beaucoup.

                                                                                                                      Kaname                                                " 

     

     

    Fin de l’Histoire Bonne lecture et " Happy Halloween ! "

     

     














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  •         Konnichiwa Mina-san,, me revoilà avec une suite de l'histoire "Légende Phantomive".
    Eh bien, je vous rassure, mes relations avec mon Pap's (c'est comme ça que je l'appelle, mon papa chérie)se portent a bien,(si vous vous demandez pourquoi je vous dis ça, pensez a lire l'article précédent "Legende phantomive") trêve de bavardage, alors voici la suite:







    " Douze ans se sont écoulés, je reste toujours la même si ce n'est ma façon de voir le cours des choses.

    Haïr les humains n'est plus nécessaire, disons que, les éviter c'est mieux ! je m'éloigne dès que le destin m'en donne la chance.

    Contrairement aux autres, "Solitude" et "Silence" me font beaucoup de bien.

    Ce n'est point par crainte de les confronter mais, par peur de meurtrir les innocents, se contrôler est impossible lorsque la rage vous possède.

    Vous aurez surement constater que la vie de mes semblable est fort laborieuse et consumée par la mélancolie qui transperce nos piètres âmes à chaque moment.

    Mais, ne vous inquiétez guère de ça, car parfois, notre bonne étoile nous réserve tant de belles surprises..."

     

    Voilà, j'espère que vous avez appréciés cette petite suite mais, je ne sais pas si je devrais m'arrêter là !!!?????

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  • Coucou, c'est encore moi! (c'est normal puisque c'est mon blog =), aujourd'hui, je me suis bagarée avec mon père (èwé, ça arrive ;) et du coup, j'avais les nerfs en compote, ce qui m'inspira pour écrire ce petit paragraphe, qui sera peut être le debut d'uneLegende phantomive belle histoire (ou pas) donc, le voilà:










    Le quotidien d'un vampire

    Au plus lointain de mes souvenirs, je me rappelle n'avoir jamais eu peur du paranormal.

    Je restais calme et posée même dans les pires circonstances.

    Pour moi, toute chose avait une explication rationnelle, jusqu'au jour ou je me réveillai, des marques de morsures au cou.

    D'après ce que j'ai compris ou du moins constatée des regards oisifs et apeurés que portait les gens autour de moi, c'est comme si j'étais atteinte de la peste ou d'une quelconque maladie contagieuse.

    Durant des années, je subissais menaces et injures sans riposter, mais maintenant, ces dires ne me font ni chaud ni froid, "bête assoiffée de sang" est devenue pour moi, un simple surnom, tout comme: "Vampire" ou "créature obscure", c'était normal à présent!

    Pourtant, je ne faisais rien qui refléter leurs accusations, ou même les justifier, toutefois, je rêvais de marres de sang pendant la nuit et le jour, l'envie me prenait, mais heureusement pour eux, j'arrivais à la surmonter et je me contrôler.

     

    -Alors vos avis?, n'hésitez pas à mettre des critiques instructives, c'est comme ça qu'on apprends !

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